Un voyage moto en Bolivie, c’est l’Altiplano à plus de 3 500 m, le lac Titicaca, des cités coloniales bâties sur l’argent de Potosí et l’immensité blanche du Salar d’Uyuni, avec en toile de fond les sommets et volcans enneigés de la cordillère des Andes. Nous n’avons pas de voyage consacré à la Bolivie seule : nous la traversons pendant une semaine sur le Transcontinental, notre grand raid de 46 jours entre le Pérou et la Terre de Feu, en Royal Enfield Himalayan 450, avec un accompagnateur moto francophone et anglophone, un mécanicien et un véhicule d’assistance.
De Copacabana, au bord du Titicaca, jusqu’à Villazón, à la frontière argentine, la route passe par Oruro, Sucre, Potosí, Uyuni et les canyons de Tupiza. Elle se roule d’Arequipa à Ushuaia en janvier, ou d’Ushuaia à Arequipa fin mars et début avril.
Alors, prêts à embarquer en voyage moto avec Vintage Rides ?
La Bolivie en moto a ce goût rare des grands espaces : une nature omniprésente, des horizons qui s’étirent, et cette impression très nette de quitter le monde connu. Sur ce territoire immense, grand comme deux fois la France, les paysages composent une fresque de couleurs et de contrastes. D’un côté, l’Altiplano, immense plateau d’altitude, bordé par les cimes de la cordillère des Andes. De l’autre, les Yungas, zones de transition où la montagne plonge vers les forêts tropicales. Entre les deux, des routes superbes et toujours des rencontres tout au long de l’aventure. Vous roulez au milieu des troupeaux de lamas, des champs de quinoa, des villages aymaras et quechuas, avec, en toile de fond, les silhouettes des volcans.
Un road trip moto en Bolivie demande une vraie préparation et un goût prononcé pour l’aventure. Avec Vintage Rides, vous partez en petit groupe, accompagné par une équipe solide et expérimentée qui connaît le terrain, les étapes et le bon rythme.
Impossible d’évoquer un voyage à moto en Bolivie sans parler du Salar d’Uyuni. C’est le plus grand désert de sel au monde, une étendue d’environ 10 000 km² perchée à 3 656 mètres d’altitude. En saison sèche, la croûte blanche se strie de motifs géométriques, avec l’horizon pour seul repère. Après les pluies, le salar peut devenir un miroir géant où ciel et terre se confondent. Le Transcontinental lui consacre une journée, jusqu’à l’île Incahuasi et ses cactus géants, avec une nuit dans un hôtel de sel. C’est souvent l’un des moments les plus forts d’un voyage moto en Amérique du Sud.
Au sud d’Uyuni, la route file vers Tupiza : la terre vire à l’ocre et au rouge, entre canyons et roches sculptées par l’érosion, jusqu’à Villazón et la frontière argentine. Plus à l’ouest, le Sud Lipez aligne volcans, geysers et lagunes colorées, comme la Laguna Colorada ou la Laguna Verde au pied du volcan Licancabur, que fréquentent les flamants de James ; il reste en dehors de notre itinéraire.
La Bolivie n’est pas qu’un décor naturel. C’est aussi une histoire riche, visible dans ses villes. Sur le Transcontinental, vous passez par Oruro, dont le carnaval est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco, puis par Sucre, la « Ville Blanche », capitale constitutionnelle du pays et joyau colonial classé par l’Unesco. À Potosí, également classée, à plus de 4 000 m, le Cerro Rico rappelle l’ampleur de l’exploitation de l’argent à l’époque coloniale, et vous troquez le casque de moto pour celui de mineur le temps d’une visite des mines. La Paz et le site pré-inca de Tiwanaku, plus au nord, restent hors de notre route. Lors d’un voyage à moto en Bolivie, le pays se révèle aussi à travers ses rencontres : dans un sourire échangé sur un marché, dans un arrêt au bord de la route, dans la lumière d’un matin andin.
La meilleure période pour rouler se situe généralement pendant l’hiver austral, de mai à octobre. C’est la saison sèche : les pistes de l’Altiplano sont plus praticables, le ciel est souvent clair et les journées peuvent être agréables. En altitude, les écarts de température restent marqués : le soleil chauffe vite, mais les matinées, les soirées et les nuits peuvent être très froides. Juin, juillet et août offrent de bonnes conditions, avec davantage de fréquentation en août. Septembre est souvent un excellent compromis pour profiter des grands paysages avec une météo encore favorable. L’hiver austral est aussi la saison des grandes fêtes boliviennes. De novembre à avril, la saison des pluies transforme certains itinéraires : les plaines et routes secondaires peuvent devenir difficiles, voire temporairement impraticables.
Le Transcontinental traverse pourtant la Bolivie en été austral, pour arriver en Patagonie à la bonne saison : vers la mi-janvier quand il part d’Arequipa, fin mars et début avril quand il part d’Ushuaia. La partie bolivienne suit surtout des routes goudronnées ; prévoyez une tenue de pluie et des couches chaudes pour les nuits.
Le Transcontinental, notre raid de 46 jours entre le Pérou et la Terre de Feu, traverse la Bolivie pendant une semaine, du lac Titicaca à la frontière argentine. Il se roule dans les deux sens : d’Arequipa à Ushuaia, ou d’Ushuaia à Arequipa. Nous n’avons pas de voyage consacré à la Bolivie seule. Pour un voyage plus court dans les Andes, voyez nos voyages au Pérou, en Argentine et au Chili.
Il n’existe pas de tarif pour la seule Bolivie. Le Transcontinental, qui la traverse, coûte 13 290 € par pilote et 6 190 € par passager pour 46 jours, avec la moto, l’encadrement, le véhicule d’assistance, les hôtels et les permis de passage des frontières. Les repas, l’essence, les entrées des sites et vos vols restent à votre charge. Pour un voyage plus court et moins cher, voyez nos voyages au Pérou et en Argentine.
La saison sèche, de mai à octobre, est la meilleure période sur l’Altiplano ; de novembre à avril, les pluies rendent certaines routes secondaires difficiles. Le Transcontinental traverse pourtant la Bolivie en été austral, pour arriver en Patagonie à la bonne saison : vers la mi-janvier dans le sens Arequipa – Ushuaia, fin mars et début avril dans l’autre sens (prochain départ ouvert le 27 février 2028). La route y est surtout goudronnée ; attendez-vous à des averses et à des nuits froides.
Le Transcontinental est classé Soutenu : il s’adresse aux pilotes expérimentés, en bonne forme physique. En Bolivie, la route est surtout goudronnée, avec un peu de piste vers Tupiza, mais les étapes vont jusqu’à 360 km et l’on roule le plus souvent au-dessus de 3 500 m, jusqu’à plus de 4 000 m à Potosí. L’altitude fatigue autant que le pilotage : arriver du Pérou aide à s’y faire. Un stage tout-terrain prépare bien au reste du voyage.
Pas de visa si vous êtes Français et restez moins de 90 jours en touriste ; votre passeport doit être valable encore 6 mois après l’entrée. À la frontière, même par la route, vérifiez qu’il est bien tamponné, sinon la sortie du pays se complique. Le Transcontinental passe aussi au Chili, où le permis international est obligatoire : emportez-le avec votre permis français. Autre nationalité : vérifiez avant de réserver, sur France Diplomatie et dans notre centre d’aide, Préparer votre voyage en Argentine.
Vous n’avez pas de vol pour la Bolivie à prévoir : le groupe y entre par la route, depuis le Pérou par la rive du lac Titicaca, ou depuis l’Argentine par Villazón. Vous réservez vos vols pour le départ du Transcontinental, Arequipa, le plus souvent via Lima, ou Ushuaia, via Buenos Aires, et pour le retour depuis l’autre bout du voyage. Aucun transfert aéroport n’est compris : votre conseiller vous indique l’heure d’arrivée à prévoir.
Le Transcontinental suit les grands axes de l’Altiplano, d’Oruro à Sucre, Potosí et Uyuni. Les vrais risques viennent de la route : altitude, longues lignes droites partagées avec camions et bus, animaux sur la chaussée, étapes loin des premiers secours, parfois des barrages routiers. Le groupe roule avec un accompagnateur, un mécanicien et un véhicule d’assistance, et notre équipe répond 24 h/24 en cas d’urgence. Avant de partir, lisez les Conseils aux voyageurs de France Diplomatie et inscrivez-vous sur Ariane.
Oui, c’est le temps fort de la traversée. Le Transcontinental fait étape deux nuits à Uyuni, avec un hôtel de sel au programme, et consacre une journée au salar, le plus grand désert de sel du monde, jusqu’à l’île Incahuasi et ses cactus géants. Nos passages tombent en saison des pluies : une fine pellicule d’eau peut alors changer le salar en miroir, et l’équipe adapte la sortie à l’état du sel.
