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Ces riders qui nous inspirent
Laurent Bonnet : En avant, calme et doux


Illustrateur de talent et passionné de voyages à moto, c’est en Inde que nous avons eu la chance de rencontrer Laurent il y a 7 ans. Ce gentleman rider conduit tout ce qu’il peut tant que ce sont des machines de caractère.

<h2>L’œil est la fenêtre de l’âme</h2>Né au début des années soixante à côté de Genève, Laurent étudie les arts déco avant de faire un peu de sérigraphie, et finalement s’installer comme graphiste indépendant dans son atelier. Parallèlement, il enseigne dans une école d’art appliqué à la Chaux-de Fonds, dans le Jura Suisse. C’est sûrement au contact de ses élèves qu’il cultive cette insatiable curiosité. Car quand on rencontre Laurent, on a l’impression qu’il est aussi cool qu’un étudiant. Il met à l’aise même les plus timides d’entre nous. Sur son temps libre, il prend un grand plaisir à dessiner le monde qui l’entoure. Ses carnets de croquis se remplissent, au fil de ses voyages et de ses escapades genevoises, d’illustrations à son image : naturelles et pleines de vie.

L’œil est la fenêtre de l’âme

Né au début des années soixante à côté de Genève, Laurent étudie les arts déco avant de faire un peu de sérigraphie, et finalement s’installer comme graphiste indépendant dans son atelier. Parallèlement, il enseigne dans une école d’art appliqué à la Chaux-de Fonds, dans le Jura Suisse. C’est sûrement au contact de ses élèves qu’il cultive cette insatiable curiosité. Car quand on rencontre Laurent, on a l’impression qu’il est aussi cool qu’un étudiant. Il met à l’aise même les plus timides d’entre nous. Sur son temps libre, il prend un grand plaisir à dessiner le monde qui l’entoure. Ses carnets de croquis se remplissent, au fil de ses voyages et de ses escapades genevoises, d’illustrations à son image : naturelles et pleines de vie.

Voyage initiatique au Rajasthan

Premiers tours de roues dans les années 80 sur une Suzuki 125 puis c’est au guidon d’une BMWR100 qu’il fera de beaux road-trips en Turquie et en Grèce. Père de famille, pris dans le tourbillon de la vie, il fait une « pause moto ». Après une dizaine d’années de silence motorisé, Serge, son ami d’enfance, vient lui proposer un voyage moto en Inde du Nord. En 2012, les deux potes se jettent dans le grand bain : le Rajasthan, en formule liberté, sans guide, ni réservation d’hôtels ou assistance mécanique. L’équipe Vintage Rides rencontre les drôles d’oiseaux suisses au garage de Delhi pour leur donner les bécanes, quelques pièces détachées, un GPS et de précieux conseils en mécanique enfieldienne.

<h3>Voyage initiatique au Rajasthan</h3>Premiers tours de roues dans les années 80 sur une Suzuki 125 puis c’est au guidon d’une BMWR100 qu’il fera de beaux road-trips en Turquie et en Grèce. Père de famille, pris dans le tourbillon de la vie, il fait une « pause moto ». Après une dizaine d’années de silence motorisé, Serge, son ami d’enfance, vient lui proposer un <a href="https://www.vintagerides.com/voyage-moto/inde-du-nord-rajasthan/">voyage moto en Inde du Nord</a>. En 2012, les deux potes se jettent dans le grand bain : le Rajasthan, en formule liberté, sans guide, ni réservation d’hôtels ou assistance mécanique. L’équipe Vintage Rides rencontre les drôles d’oiseaux suisses au garage de Delhi pour leur donner les bécanes, quelques pièces détachées, un GPS et de précieux conseils en mécanique enfieldienne.
Insouciants comme à 20 ans, sages comme à 50, c’est la première fois que les deux copains viennent rouler en Inde et toucher à une Royal Enfield. Et pas n’importe laquelle, une Machismo 500 avec démarrage au kick. Ils quittent « l’enfer de Delhi » avec des sueurs froides, avant de se retrouver sur les pistes brulantes du désert du Thar. Ils découvrent les montagnes russes indiennes, les galères d’un jour, les récompenses du lendemain. Ils se perdent et s’impatientent pour pénétrer dans la grande ville de Jodhpur avant d’arriver sur la terrasse d’un resto et d’y découvrir la vue magistrale sur le fort de Mehrangarh. Un moment inoubliable que l’on est quelques-uns à avoir vécu intensément dans la ville bleue. A leur retour à Delhi, François accueille Laurent et Serge, visages noirs de poussière et des étoiles plein les yeux. Le courant passe, ils sympathisent.

Insouciants comme à 20 ans, sages comme à 50, c’est la première fois que les deux copains viennent rouler en Inde et toucher à une Royal Enfield. Et pas n’importe laquelle, une Machismo 500 avec démarrage au kick. Ils quittent « l’enfer de Delhi » avec des sueurs froides, avant de se retrouver sur les pistes brulantes du désert du Thar. Ils découvrent les montagnes russes indiennes, les galères d’un jour, les récompenses du lendemain. Ils se perdent et s’impatientent pour pénétrer dans la grande ville de Jodhpur avant d’arriver sur la terrasse d’un resto et d’y découvrir la vue magistrale sur le fort de Mehrangarh. Un moment inoubliable que l’on est quelques-uns à avoir vécu intensément dans la ville bleue. A leur retour à Delhi, François accueille Laurent et Serge, visages noirs de poussière et des étoiles plein les yeux. Le courant passe, ils sympathisent.

Un joli grain de folie

En rentrant d’Inde, Laurent s’achète une moto. Une Triumph Bonneville pour se remettre à la bécane au quotidien et faire des virées entre pote. Deux ans plus tard, direction le Kérala, sur la route des épices, toujours en formule liberté, toujours avec Serge. François a la chance de recroiser les deux aventuriers à Fort Cochin, et se lie un peu plus d’amitié avec Laurent. C’est à ce moment-là que l’on découvre ses croquis de voyage. « Mettre sur papier ce qu’on voit et ressent dans ce grand pays, Laurent sait le faire, d’une manière unique. Il mixe les détails, saisit les ambiances d’une région, d’une rencontre avec un regard affuté et sensible » nous confie François. Ce voyage moto en Inde du Sud confirme le diagnostic : les deux amis sont accros à la planète Inde et au concept du voyage à moto. Ils repartent en Uttarkhand au printemps 2015, sur les routes des piémonts himalayens.

<h3>Un joli grain de folie</h3>En rentrant d’Inde, Laurent s’achète une moto. Une Triumph Bonneville pour se remettre à la bécane au quotidien et faire des virées entre pote. Deux ans plus tard, direction le Kérala, sur la route des épices, toujours en formule liberté, toujours avec Serge. François a la chance de recroiser les deux aventuriers à Fort Cochin, et se lie un peu plus d’amitié avec Laurent. C’est à ce moment-là que l’on découvre ses croquis de voyage. « Mettre sur papier ce qu’on voit et ressent dans ce grand pays, Laurent sait le faire, d’une manière unique. Il mixe les détails, saisit les ambiances d’une région, d’une rencontre avec un regard affuté et sensible » nous confie François. Ce <a href="https://www.vintagerides.com/voyage-moto/inde-du-sud/">voyage moto en Inde du Sud</a> confirme le diagnostic : les deux amis sont accros à la planète Inde et au concept du voyage à moto. Ils repartent en Uttarkhand au printemps 2015, sur les routes des piémonts himalayens.

Retrouvailles, émotions et frissons

Sensible aux belles choses et aux beaux objets, Laurent donne de l’importance à l’esthétisme de la bécane, comme dit Tesson. D’ailleurs, il dévore tous les bouquins de l’écrivain intrépide. C’est après avoir lu Berezina, retraçant un périple rocambolesque en « motocyclette à panier adjacent » entre Moscou et Paris qu’il commence à rêver de side-car. A Genève, il craque pour un magnifique Ural qu’il emmène sur les petits chemins autour de chez lui et jusqu’en Bourgogne, sur la route des vins. Lorsqu’il apprend que Vintage Rides organise un voyage en Mongolie en side-car sur un lac gelé, il souhaite rejoindre l’expédition à tout prix. Il devra s’armer de patience pour avoir enfin une place disponible sur l’expédition Frozen Ride de Mars 2019. Rien n'arrête l'homme qui a soif d'aventure. Il faut écouter l’histoire de Laurent et ses mésaventures pour rejoindre le groupe jusqu’au lac Khövsgöl. Une correspondance loupée à Moscou. Après 32h de retard, il atterrit enfin à Oulan-Bator, mais sans ses bagages. Il lui reste 12h de route pour rejoindre le Khövsgöl et rattraper le groupe déjà parti. Il conduira de nuit dans la steppe pour relayer son chauffeur mongol qui s’endort. L’aventure se mérite pour être enfin réunis tous ensemble sur cette étendue de glace gigantesque.

Sensible aux belles choses et aux beaux objets, Laurent donne de l’importance à l’esthétisme de la bécane, comme dit Tesson. D’ailleurs, il dévore tous les bouquins de l’écrivain intrépide. C’est après avoir lu Berezina, retraçant un périple rocambolesque en « motocyclette à panier adjacent » entre Moscou et Paris qu’il commence à rêver de side-car. A Genève, il craque pour un magnifique Ural qu’il emmène sur les petits chemins autour de chez lui et jusqu’en Bourgogne, sur la route des vins. Lorsqu’il apprend que Vintage Rides organise un voyage en Mongolie en side-car sur un lac gelé, il souhaite rejoindre l’expédition à tout prix. Il devra s’armer de patience pour avoir enfin une place disponible sur l’expédition Frozen Ride de Mars 2019. Rien n'arrête l'homme qui a soif d'aventure. Il faut écouter l’histoire de Laurent et ses mésaventures pour rejoindre le groupe jusqu’au lac Khövsgöl. Une correspondance loupée à Moscou. Après 32h de retard, il atterrit enfin à Oulan-Bator, mais sans ses bagages. Il lui reste 12h de route pour rejoindre le Khövsgöl et rattraper le groupe déjà parti. Il conduira de nuit dans la steppe pour relayer son chauffeur mongol qui s’endort. L’aventure se mérite pour être enfin réunis tous ensemble sur cette étendue de glace gigantesque.

Sans bagages mais toujours avec son carnet et ses feutres, Laurent dessine au quotidien. Dès que l’occasion se présente, il se met un peu à l’écart, sort son carnet et brave le froid en restant immobile pour croquer en quelques minutes ce qui se déroule sous ses yeux. Son trait est vif et doux, il exprime à merveille l’essentiel, avec poésie et luminosité. Quand il est à l’œuvre, tout le monde défile derrière son dos, curieux, autant les nomades que l’équipe locale mongole et ses compagnons de voyage.

Les bonnes personnes sur les bonnes motos

Quand on lui demande de nous parler de ce fameux voyage moto en Mongolie, il commence par avouer qu’il n’a pas été déçu de voyager en groupe. « Ce n’est pourtant pas mon truc mais l’ambiance a beaucoup joué. Je n’aurai pas pu imaginer partir sur une telle expédition avec des mecs qui râlent ». Deux anglo-saxons et trois français avec qui des liens se sont rapidement tissés, quitte à ne pas se défaire, et à se revoir après le voyage. « Cette expérience aussi unique qu’intense a contribué à nous souder et à nous rapprocher très vite. » Laurent partage un side-car avec un autre Laurent. C’est le duo parfait : deux grands enfants espiègles, toujours enthousiastes. L’aventure est guidée par François et accompagnée par Jean Burdet, qui a eu le génie de créer ces attelages atypiques. Ce ne sont pas des motards, mais simplement des hommes épris de liberté découvrant l’art de glisser. « L’imprévu sur un tel voyage, c’est notre vulnérabilité face au Khövsgöl. Et puis rapidement on oublie tout, on a l’impression de rouler sur un rêve, sur le ciel ! » Une expérience puissante et onirique que l’on retrouve dans son dernier carnet On a roulé sur le ciel sélectionné au Rendez-vous du carnet de voyage de Clermont-Ferrand en novembre prochain.

Esthète et gentleman rider

En 2015, Laurent participe à sa première Gentleman Ride à Genève, un évènement rassemblant près de 300 personnes pour la recherche contre le cancer de la prostate. En tant que meilleur donateur en 2017, le noyau dur des Gentlemens GVA l’approche, et Laurent devient membre actif de cette équipe de pilotes philanthropes, amateurs de vintage et de motos rétro. Depuis deux ans, il descend en bande au festival Wheels & Waves à Biarritz avec son Land Rover Defender, sa Triumph et quelques belles machines sur une remorque et part même rouler dans le désert des Bardenas, côté espagnol. Cet été, il part en road-trip en Ecosse avant de participer à la Distinguished Gentleman's Ride fin septembre. Ce doux-dingue de moto et de grands espaces souhaite croquer la vie à fond : « Il y a encore tellement de choses à explorer et à dessiner autour de soi ou au bout du monde ! » Les désirs d’ailleurs et les rêves fourmillent. D’ici-là, il organise un week-end retrouvailles avec les autres givrés de la Frozen Ride à la fin de l’été dans les vignes de Satigny.

En 2015, Laurent participe à sa première Gentleman Ride à Genève, un évènement rassemblant près de 300 personnes pour la recherche contre le cancer de la prostate. En tant que meilleur donateur en 2017, le noyau dur des Gentlemens GVA l’approche, et Laurent devient membre actif de cette équipe de pilotes philanthropes, amateurs de vintage et de motos rétro. Depuis deux ans, il descend en bande au festival <a href="https://www.wheels-and-waves.com/">Wheels & Waves</a> à Biarritz avec son Land Rover Defender, sa Triumph et quelques belles machines sur une remorque et part même rouler dans le désert des Bardenas, côté espagnol. Cet été, il part en road-trip en Ecosse avant de participer à la  Distinguished Gentleman's Ride fin septembre. Ce doux-dingue de moto et de grands espaces souhaite croquer la vie à fond : « Il y a encore tellement de choses à explorer et à dessiner autour de soi ou au bout du monde ! » Les désirs d’ailleurs et les rêves fourmillent. D’ici-là, il organise un week-end retrouvailles avec les autres givrés de la Frozen Ride à la fin de l’été dans les vignes de Satigny.

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